Les résistances au changement : « on verra plus tard », « c’est trop cher », « je me vais pas raconter ma vie à un inconnu », « j’ai déjà vu des psy et ça n’a rien changé »… ou encore « je suis pas fou ».
Lorsqu’on s’apprête à faire quelque chose de nouveau ou d’important, le mental peut prendre peur et trouver des raisons pour empêcher ce passage à l’action. C’est un mécanisme de défense que le cerveau met en place face à une nouveauté qu’il considère d’emblée comme un danger potentiel.
Pour nous protéger, notre cerveau préfère nous maintenir dans une situation connue même si elle ne nous convient plus, plutôt que prendre le risque d’aller vers l’inconnu en changeant les choses.
Et c’est ainsi qu’on renonce à agir. Alors on essaie de se persuader que c’est pas grave, on prend sur soi, on se suradapte encore et encore, on n’écoute pas les signaux d’alerte que le corps envoie… et on finit en burn out ou en dépression.
Si votre vie ne vous satisfait pas et que vous ressentez au fond de vous ce besoin de faire bouger les lignes, n’écoutez pas la petite voix qui trouve tout un tas de raisons pour vous empêcher de le faire. N’attendez pas que le changement vienne de l’extérieur (spoiler : ça n’arrivera pas) et surtout n’attendez pas d’aller encore plus mal…
Demandez l’aide d’un·e professionnel·le de la santé mentale qui saura vous accompagner dans votre démarche de réappropriation de votre vie. C’est courageux, certainement pas honteux.
